HISTORIQUE
Contribuer à mettre l'avenir en place
Les années 60 sont celles de la création du ministère de l’Éducation, de l’école gratuite pour tous les jeunes et de l’arrivée massive d’autobus scolaires sur le réseau routier pour répondre aux besoins des 1 900 commissions scolaires du Québec. Il a en fallu de l’imagination et du leadership de la part des propriétaires d’autobus du Québec pour constituer, presque du jour au lendemain, une énorme flotte d’autobus spécialisés dans le transport des écoliers.
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L’utilisation de l’autobus scolaire a causé quelques appréhensions chez les parents. À preuve, dans la région de Joliette, où le transport scolaire avait été comparé au « péril jaune », parce que les jeunes filles et les jeunes garçons se côtoyaient dans le même autobus pendant 30 ou 50 minutes, deux fois par jour. Au début de la « Révolution tranquille » le transport scolaire était qualifié « d’occasion de péché » pour les jeunes. |
Au cours du mois de décembre 1960, le gouvernement adoptait l’Arrêté en conseil no. 2348 qui permettait aux autobus d’écoliers d’effectuer des sorties éducatives pour le compte des commissions scolaires. Devant cette nouvelle règlementation et afin de soutenir ses membres, l’Association a écrit aux commissions scolaires les invitant à utiliser les services des transporteurs déjà présents sur son territoire. |
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Ce mode de transport fait toujours l’objet d’amélioration en matière de sécurité, que ce soit par l’ajout d’équipement sur le véhicule ou la mise en place de mesures de plus en plus règlementées. Plusieurs coroners ont eu à enquêter sur des décès survenus lors d’accident impliquant un autobus scolaire. Mais l’enquête qui aura été marquante pour l’industrie est celle du coroner Marc-André Bouliane, dont le rapport, déposé en janvier 1993, contenait 11 recommandations.
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Le réseau de transport scolaire en 2006-2007 est composé de 8 069 autobus scolaires appartenant à des entreprises privées à contrat avec des commissions scolaires. Ces autobus transportent 572 990 élèves matin et soir, soit 62% de l’effectif scolaire. |




